Le « Pacte de l'Alliance Nationale pour l'Intelligence Artificielle », paraphé le 11 septembre 2026 par le ministre Djibril Ouattara et Ahmed Cissé, définit une feuille de route pour l'adoption des technologies algorithmiques. Cet accord engage les signataires à mieux structurer leurs données internes pour favoriser l'innovation éthique. L'État s'engage de son côté à faciliter l'accès aux bases de données publiques et à étendre les infrastructures numériques nationales.
Abidjan, 11 septembre.
L'initiative « Local Champions Acceleration », lancée avec la Société financière internationale (IFC) le 29 janvier 2026, identifie les sociétés à forte capacité organisationnelle. L'IFC fournit des services de conseil technique basés sur les meilleures pratiques internationales. Nathalie Kouassi Akon, directrice de division pour le Golfe de Guinée, précise que ce soutien prépare les entreprises locales à recevoir des investissements directs étrangers. Ahmed Cissé affirme que le patronat mobilise ces entités pour saisir chaque opportunité offerte par cet accord.
La collecte de données mobilise vingt enquêteurs sur l'ensemble du territoire. Désiré Amon, cheffe de projet, supervise la constitution d'un répertoire géolocalisé exhaustif dont les statistiques économiques n'avaient pas été actualisées depuis 2018. Cette opération repose sur deux questionnaires spécifiques destinés aux entreprises et aux organisations professionnelles. L'unité de gestion suit des indicateurs de performance pour garantir le respect des délais de livraison.
La CGECI Academy 2026 place le capital humain au centre de la compétitivité industrielle et de la souveraineté économique. Les modules de formation incluent des protocoles de défense proactive et des stratégies de réponse aux piratages pour sécuriser les flux commerciaux régionaux. Le pacte cible les secteurs de la finance, de l'agriculture et de la logistique pour maximiser l'impact sur la croissance nationale. L'accord prévoit des incitations pour les entreprises adoptant des solutions automatisées afin d'optimiser la productivité globale. Le gouvernement ivoirien entend positionner le pays comme un pôle technologique de référence sur le continent africain d'ici 2030.