L'indécente course aux surprofits de GSK sacrifiant mille emplois sous perfusion publique
L'annonce claque comme un coup de massue: 1 217 têtes tombent malgré 2,4 milliards d'euros de bénéfice net en 2025. Entre les 481 millions d'incitants publics et l'ombre de l'intelligence artificielle, ce décryptage sonde la contradiction entre l'opulence de ce colosse et le sacrifice de ses forces vives. Le calendrier des hostilités est désormais gravé: les 10 novembre, 24 novembre et 8 décembre scelleront le sort des sacrifiés. La direction a détaillé sa sentence le 14 octobre 2026, visant 482 employés et 735 cadres, une saignée parmi les cerveaux qui a jeté les ouvriers dans la solidarité. Karim Aifa, témoin de trente ans de vie industrielle, n'avait jamais vu une telle foule massée devant les grilles de Wavre. Quatre mois après la visite de Bart De Wever, les sites sont restés bloqués vingt-quatre heures durant, forçant les transporteurs étrangers à faire demi-tour devant les cornes de brume. À Rixensart, pôle de recherche abritant 1 700 travailleurs, les drapeaux ont été mis en berne dès le jeudi matin. Un préavis de grève à durée indéterminée pèse désormais sur les 8 500 salariés belges du groupe. **L'argent public au service du dividende** Regardez ces coffres qui débordent. GSK Biologicals, le joyau des vaccins, affiche 2,4 milliards d’euros de bénéfice net pour l’exercice 2025. C’est une fortune colossale. L’État belge, par une générosité qui laisse songeur, a versé 481 millions d’euros d’incitants financiers et de cadeaux fiscaux la même année. S’y ajoutent 200 millions d’euros injectés par la sécurité sociale pour le remboursement des remèdes maison. Gilles Vanden Burre, le coprésident d’Ecolo, s’étrangle devant cette "double injustice": on arrose le géant d'argent public pour qu'il finisse par mordre la main qui le nourrit. La direction invoque un plan au nom évocateur: "Accelerate Growth". L'objectif est sec: économiser 1,9 milliard de livres sterling chaque année…
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Bruxelles: l'hébergement d'urgence condamne 83% des familles et quinze nourrissons au trottoir
En juillet 2026, le Samusocial a débouté 244 familles, condamnant 238 enfants à l'errance immédiate. Tandis que le gouvernement fédéral orchestre la suppression de 1 000 places d'accueil via le "Brussels Deal", les structures d'urgence basculent dans un tri par la vulnérabilité. Entre l'insalubrité de Koekelberg et les recours judiciaires à Uccle, 1 555 personnes restent bloquées sur la liste d'attente de BelRefugees. Une mobilisation est attendue le 18 août place de l'Albertine pour dénoncer cette faillite structurelle. À Koekelberg, l’humidité ronge les dortoirs jusqu'à étouffer les plus petits. En juillet, deux enfants ont quitté leurs lits de fortune pour des lits d'hôpital, les bronches sifflantes de moisissure. C'est le serpent qui se mord la queue: on soigne les poumons le jour pour les renvoyer au taudis le soir. Parmi les déboutés du mois, soixante-cinq gamins n'avaient pas encore deux ans. Dans les couloirs du Samusocial, on ne gère plus de l'humain, on gère des rebuts. Lundi, trente demandeurs d'asile ont cru toucher au but rue Beeckman, à Uccle. Ils ont déballé les sacs, tâté les draps propres de l'ancienne maison de repos Armonea. Mardi, à seize heures, la notification tombait: tout le monde dehors. Les huissiers veillent au grain pour les riverains inquiets de l'urbanisme. On a donc rechargé les camions pour ramener les familles vers les murs qui suintent. Le "Brussels Deal" a fonctionné comme une guillotine budgétaire. En quinze jours, le gouvernement fédéral a tranché dans le vif: trois cents lits supprimés d'abord, puis sept cents autres dans la foulée. La ministre de l’Asile et de la Migration, Anneleen Van Bossuyt, liquide ainsi la moitié des deux mille places financées par ce dispositif avant même les premiers gels. Pour le Samusocial, c’est une amputation de 40 % de sa capacité d'urgence. Cette saignée intervient alors que le dénombrement de Bruss’hel…
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Guillaume Pley: quand les enquêtes démantèlent l'impunité des "codes internet"
Des enquêtes récentes sur Guillaume Pley révèlent un climat de travail délétère et des échanges inappropriés avec des mineures, s'étendant de ses années NRJ à Legend. Ces révélations des *Inrocks*, *Le Monde* et du vidéaste TPZ, remettent en question l'impunité des "codes internet". Elles soulignent une exigence nouvelle de responsabilité pour les personnalités médiatiques du web. Les enquêtes des *Inrockuptibles*, publiées en août 2026, ont fait état d'échanges ambigus entre Guillaume Pley et des mineures durant ses années NRJ. Une jeune femme de 16 ans a montré des captures où l'animateur l'appelait "baby" et complimentait son physique, avec une allusion à ses 18 ans. Une autre a rapporté des faits similaires à 14 ans, évoquant une recherche de contact physique. Ces investigations ont également dépeint un environnement professionnel toxique au sein de Legend. D'anciens collaborateurs ont décrit des horaires excessifs, des messages nocturnes, des humiliations, et la tolérance de propos racistes ou sexistes. Guillaume Pley a reconnu le 7 août 2026 des messages "inappropriés", justifiant leur origine par une "cogestion" de ses comptes. D'anciens membres de son équipe, dont Florent Le Gars, ont contesté cette version, niant tout accès à ses messages privés. La vidéo d'enquête du vidéaste TPZ, initialement retirée de YouTube pour droits d'auteur le 2 août 2026, a été republiée le 5 août 2026. Guillaume Pley a admis que ce qui « était peut-être acceptable à l'époque ne l'est plus », soulignant que « la société a changé depuis, et en bien ». Cette prise de conscience intervient alors que les enquêtes ont mis en lumière des pratiques de ses années NRJ (2011-2018), notamment des canulars téléphoniques à connotation sexuelle et des défis diffusés en direct. Une ancienne stagiaire, alors âgée de 19 ans, a témoigné avoir été sollicitée pour se faire passer pour une escorte sur un site de rencontre…
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RMB: faibles marges et succession arrangée
La Régie Média Belge, filiale à 99,99% de la RTBF, se doit d'une rigueur publique exemplaire, mais la nomination de son futur CEO est minée par des conflits d'intérêts. Cette gestion, aux marges nettes dérisoires, pèse sur les 350 millions d'euros que la Fédération Wallonie-Bruxelles verse à la RTBF chaque année. Le départ à la retraite d'Yves Gérard, patron de la RMB depuis 25 ans, fin juillet 2026, a ouvert la chasse à sa succession. Massimo Papa, directeur général adjoint, occupe la fonction par intérim. La procédure de recrutement est gérée par Patricia Brijnaert, directrice financière, qui est aussi la belle-sœur de M. Papa. Le 24 juin 2026, le chef de la comptabilité et subordonné de Mme Brijnaert, a envoyé un courriel à tous les employés de la RMB, les invitant à soutenir "volontairement" la candidature de Massimo Papa avant le 1er juillet. Cette démarche, inaccessible aux candidats externes, a créé un malaise en interne. Parallèlement, l'accord signé en janvier 2026 avec France Télévisions pour la commercialisation de ses espaces publicitaires en Belgique a provoqué une "crise majeure" chez les médias privés belges francophones. Le "volontaire" soutien à Massimo Papa, orchestré par le chef de la comptabilité, résonne étrangement quand on sait que la directrice financière Patricia Brijnaert, belle-sœur du candidat, gère aussi la procédure de recrutement. Une situation qui, en interne, ne manque pas de piquant. Mme Brijnaert, réputée pour un management "tyrannique", avec des allégations de "propos racistes" et de "harcèlement" de ses employés, même si aucune plainte officielle n'a été déposée, installe un "climat délétère". Les employés, invités à signer une pétition de soutien, se retrouvent devant un choix cornélien: approuver le candidat de la direction ou risquer d'être "identifiés par leur abstention". Un bel exemple de "volontariat" sous contrainte. Pendant que l'on s'affaire à ces délicates manœuvres de succes…
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La fête nationale belge: entre rigueur royale et détresse budgétaire
Le roi Philippe a prononcé ce lundi 20 juillet 2026 son traditionnel discours depuis le Palais de Bruxelles, appelant à de stricts efforts budgétaires pour redresser les finances publiques. Ce mardi 21 juillet, la Belgique fait pourtant défiler pour la première fois ses nouveaux avions de chasse F-35, acquis pour 4,5 milliards d'euros. Cette démonstration de force militaire interroge les priorités stratégiques du gouvernement de coalition de Bart De Wever. Les arbitrages financiers à venir entre la Défense et les services publics locaux restent à définir. Sous un soleil de plomb, le pavé bruxellois résonne d'une étrange colère. Rue de la Régence, les pompiers en grève croisent les bras, protestant contre la pénurie d'effectifs. Soudain, un vrombissement lourd déchire l'azur. C'est le F-35 de Lockheed Martin qui surgit au-dessus du boulevard du Jardin Botanique, fendant l'air pour son premier bain de foule aérien. Trente-quatre de ces monstres d'acier ont été commandés pour la bagatelle de 4,5 milliards d'euros. Sur la tribune d'honneur, le Premier ministre Bart De Wever et son ministre de la Défense Theo Francken lèvent les yeux vers cette démonstration de force technologique. À leurs côtés, le roi Philippe contemple ce gouffre financier volant, lui qui, la veille encore, réclamait la rigueur à ses sujets. L'acier américain brille, mais les caisses de l'État sonnent désespérément creux. Le souverain l’a dit sans fard, assis à son bureau du Palais de Bruxelles: la deuil budgétaire guette, le déficit grince, et chaque sou doit être pesé à l'aune d'une équité indispensable. L’avertissement royal du 20 juillet 2026 ne souffre aucune ambiguïté. Pourtant, l’encre de son discours est à peine sèche que les calculettes de l’État s’affolent face à l’inévitable facture militaire. C’est là que le bât blesse pour la coalition de Bart De Wever. Ce contraste saisissant entre le défilé d’acier américain et la gro…