Des enquêtes récentes sur Guillaume Pley révèlent un climat de travail délétère et des échanges inappropriés avec des mineures, s'étendant de ses années NRJ à Legend. Ces révélations des *Inrocks*, *Le Monde* et du vidéaste TPZ, remettent en question l'impunité des "codes internet". Elles soulignent une exigence nouvelle de responsabilité pour les personnalités médiatiques du web. Les enquêtes des *Inrockuptibles*, publiées en août 2026, ont fait état d'échanges ambigus entre Guillaume Pley et des mineures durant ses années NRJ. Une jeune femme de 16 ans a montré des captures où l'animateur l'appelait "baby" et complimentait son physique, avec une allusion à ses 18 ans. Une autre a rapporté des faits similaires à 14 ans, évoquant une recherche de contact physique. Ces investigations ont également dépeint un environnement professionnel toxique au sein de Legend. D'anciens collaborateurs ont décrit des horaires excessifs, des messages nocturnes, des humiliations, et la tolérance de propos racistes ou sexistes. Guillaume Pley a reconnu le 7 août 2026 des messages "inappropriés", justifiant leur origine par une "cogestion" de ses comptes. D'anciens membres de son équipe, dont Florent Le Gars, ont contesté cette version, niant tout accès à ses messages privés. La vidéo d'enquête du vidéaste TPZ, initialement retirée de YouTube pour droits d'auteur le 2 août 2026, a été republiée le 5 août 2026. Guillaume Pley a admis que ce qui « était peut-être acceptable à l'époque ne l'est plus », soulignant que « la société a changé depuis, et en bien ». Cette prise de conscience intervient alors que les enquêtes ont mis en lumière des pratiques de ses années NRJ (2011-2018), notamment des canulars téléphoniques à connotation sexuelle et des défis diffusés en direct. Une ancienne stagiaire, alors âgée de 19 ans, a témoigné avoir été sollicitée pour se faire passer pour une escorte sur un site de rencontre…
La Régie Média Belge, filiale à 99,99% de la RTBF, se doit d'une rigueur publique exemplaire, mais la nomination de son futur CEO est minée par des conflits d'intérêts. Cette gestion, aux marges nettes dérisoires, pèse sur les 350 millions d'euros que la Fédération Wallonie-Bruxelles verse à la RTBF chaque année. Le départ à la retraite d'Yves Gérard, patron de la RMB depuis 25 ans, fin juillet 2026, a ouvert la chasse à sa succession. Massimo Papa, directeur général adjoint, occupe la fonction par intérim. La procédure de recrutement est gérée par Patricia Brijnaert, directrice financière, qui est aussi la belle-sœur de M. Papa. Le 24 juin 2026, le chef de la comptabilité et subordonné de Mme Brijnaert, a envoyé un courriel à tous les employés de la RMB, les invitant à soutenir "volontairement" la candidature de Massimo Papa avant le 1er juillet. Cette démarche, inaccessible aux candidats externes, a créé un malaise en interne. Parallèlement, l'accord signé en janvier 2026 avec France Télévisions pour la commercialisation de ses espaces publicitaires en Belgique a provoqué une "crise majeure" chez les médias privés belges francophones. Le "volontaire" soutien à Massimo Papa, orchestré par le chef de la comptabilité, résonne étrangement quand on sait que la directrice financière Patricia Brijnaert, belle-sœur du candidat, gère aussi la procédure de recrutement. Une situation qui, en interne, ne manque pas de piquant. Mme Brijnaert, réputée pour un management "tyrannique", avec des allégations de "propos racistes" et de "harcèlement" de ses employés, même si aucune plainte officielle n'a été déposée, installe un "climat délétère". Les employés, invités à signer une pétition de soutien, se retrouvent devant un choix cornélien: approuver le candidat de la direction ou risquer d'être "identifiés par leur abstention". Un bel exemple de "volontariat" sous contrainte. Pendant que l'on s'affaire à ces délicates manœuvres de succes…
Le roi Philippe a prononcé ce lundi 20 juillet 2026 son traditionnel discours depuis le Palais de Bruxelles, appelant à de stricts efforts budgétaires pour redresser les finances publiques. Ce mardi 21 juillet, la Belgique fait pourtant défiler pour la première fois ses nouveaux avions de chasse F-35, acquis pour 4,5 milliards d'euros. Cette démonstration de force militaire interroge les priorités stratégiques du gouvernement de coalition de Bart De Wever. Les arbitrages financiers à venir entre la Défense et les services publics locaux restent à définir. Sous un soleil de plomb, le pavé bruxellois résonne d'une étrange colère. Rue de la Régence, les pompiers en grève croisent les bras, protestant contre la pénurie d'effectifs. Soudain, un vrombissement lourd déchire l'azur. C'est le F-35 de Lockheed Martin qui surgit au-dessus du boulevard du Jardin Botanique, fendant l'air pour son premier bain de foule aérien. Trente-quatre de ces monstres d'acier ont été commandés pour la bagatelle de 4,5 milliards d'euros. Sur la tribune d'honneur, le Premier ministre Bart De Wever et son ministre de la Défense Theo Francken lèvent les yeux vers cette démonstration de force technologique. À leurs côtés, le roi Philippe contemple ce gouffre financier volant, lui qui, la veille encore, réclamait la rigueur à ses sujets. L'acier américain brille, mais les caisses de l'État sonnent désespérément creux. Le souverain l’a dit sans fard, assis à son bureau du Palais de Bruxelles: la deuil budgétaire guette, le déficit grince, et chaque sou doit être pesé à l'aune d'une équité indispensable. L’avertissement royal du 20 juillet 2026 ne souffre aucune ambiguïté. Pourtant, l’encre de son discours est à peine sèche que les calculettes de l’État s’affolent face à l’inévitable facture militaire. C’est là que le bât blesse pour la coalition de Bart De Wever. Ce contraste saisissant entre le défilé d’acier américain et la gro…